Un accord conclu par les 23 états membres de l’union européenne.
Lors de son arrivée à Bruxelles, le premier ministre britannique à indiquer à ses collaborateurs qu’il ne s’alignerait pas sur les décisions ci celles-ci nuisent à la City de Londres.
Ainsi, seul les dix-sept Etats de la zone euro ont décidé de se soutenir (sans le premier ministre britannique) pour essayer de trouver une solution face au contexte actuel de crise. Par conséquent, d’ici à mars 2012, les dix-sept Etats ont convenu de négocier entre eux un traité intergouvernemental.
Cet accord devra donc être ratifié par les Etats membres et l’accord sera ouvert aux non membres de l’euro hormis le Royaume Uni. La Pologne a souligné son intention de rejoindre l’initiative prise par les dix-sept lors du sommet à Bruxelles cependant, la Hongrie, la République tchèque et la Suède ont exprimé leur volonté de consulter en premier lieu leurs Parlement avant de s’engager.
Derrière ce choix qui pourrait entraver la cohésion des Vingt-sept états membres, aucune mesure n’a été décidée concernant le renforcement des pare-feu dont a besoin la zone euro pour surmonter la crise actuelle.
De nouvelles discussions se poursuivent actuellement. Une nouvelle réunion pourrait être planifiée avant la fin de l’année afin de trouver de meilleures solutions ou de renforcer les discussions du sommet de Bruxelles.