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Sélection de produits
Avantages
Se constituer un capital pour compléter ses revenus, préparer sa retraite ou transmettre son patrimoine dans un cadre fiscale attractif
Transmission d’un capital au(x) personne(s) de son choix sans impôts (jusqu’à 152 500€ par bénéficiaire)
Souplesse des versements : périodiques, uniques ou ponctuels
Disponibilité de son épargne : un rachat total ou partiel est possible à tout moment en cas de besoin
Fiscalité avantageuse durant toute la vie du contrat
Sécurité de votre épargne avec les fonds euros
Accès aux maisons de gestion les plus performantes avec les contrats multi supports
Préparation d’un complément de revenu défiscalisé
Principe
L'assurance en cas de vie garantit le versement d'un capital ou d'une rente au bénéficiaire désigné dans le contrat, si la personne assurée est en vie au terme du contrat.
L'assuré désigne un ou plusieurs bénéficiaires de son choix.
Un bénéficiaire peut être un héritier ou toute autre personne physique, ou encore une association, une entreprise, une collectivité territoriale...
L'assuré peut être le bénéficiaire et utiliser l'assurance-vie comme placement en vue de la retraite.
Pour qui ?
Tout épargnant qui souhaite se constituer un capital, un complément de revenu, préparer sa retraite ou transmettre un capital, en bénéficiant d’un régime fiscal de faveur.
Comment ça marche ?
1. Sélectionnez le type de contrat d'assurance vie approprié : contrat en euros ou contrat multi supports
2. Choisissez les modalités de versement : versement unique, ponctuel ou périodique avec un montant déterminé.
3. Désignez le(s) bénéficiaire(s) du contrat d'assurance vie : le capital lui(leur) sera entièrement reversé en cas de décès.
4. Déterminez les modalités de sortie du contrat d'assurance vie : en capital (vous disposez des fonds à votre guise) ou en rente viagère (vous percevez un complément de revenu de façon régulière)
Le capital reste à votre disposition pendant toute la phase d’épargne
Les différents contrats
• les contrats d'assurance vie en euros : le capital est garanti et en fin de contrat, l'assuré recevra nécessairement le montant des versements majorés des intérêts au taux minimum garanti.
• les contrats d'assurance vie multi-supports : ils comportent des supports libellés en euros et des supports libellés en unités de compte,
• les contrats d'assurance vie en unités de compte ou en actions
Imposition des plus values
L’imposition des plus-values des contrats d’assurance-vie est liée à l’âge du contrat :
Moins de 4 ans Au choix : Prélèvement forfaitaire libératoire de 35 % ou imposition sur le revenu
Entre 4 et 8 ans Prélèvement forfaitaire libératoire de 15 % ou imposition sur le revenu + prélèvements sociaux de 13.5%
Plus de 8 ans Prélèvement forfaitaire libératoire de 7,5 % donnant droit à un avoir fiscal de même montant dans la limite de 4.600 € (ou 9.200 € pour un couple) ou imposition sur le revenu : intégration dans le revenu imposable après abattement de 4.600 € (ou 9.200 € pour un couple) + prélèvements sociaux de 13.5%
La loi du 22 août 2007 sur les droits de succession change la donne pour la fiscalité des contrats d’assurance-vie.
Le conjoint survivant et le partenaire d’un PACS sera totalement exonérés de droits de succession.
Cette suppression de droits est étendue aux frères et sœurs, célibataires, veufs, divorcés ou séparés de corps, à la double condition qu’ils soient au moment de l’ouverture de la succession âgés de plus de 50 ans ou atteint d’une infirmité les mettant dans l’impossibilité de subvenir par leur travail aux nécessités de l’existence et qu’ils aient été constamment domiciliés avec le défunt pendant les cinq années ayant précédés le décès.
Depuis le 1er juillet 2011, les contrats d’assurance-vie multi supports sont dorénavant traités de la même manière que les contrats mono supports, à savoir : les prélèvements sociaux sur les intérêts perçus sont prélevés directement lors de leur crédit au compte du contrat (et non comme avant lors de leur perception effective).
Prélèvements sociaux : Passage de 12,30% à 13,50% depuis le 1er octobre 2011. Pour rappel, tous les intérêts perçus sont soumis aux prélèvements sociaux.
Fiscalité de l'assurance vie en 2012 : exonération des plus-values
Quel que soit la durée du contrat, le rachat de son contrat d’assurance-vie est exonéré d’impôt sur les plus-values, dans les cas suivants :
de licenciement du souscripteur,
de liquidation judiciaire du souscripteur,
de mise en retraite anticipée du souscripteur ou de son conjoint,
de l’invalidité du souscripteur ou de son conjoint.
Cette exonération se poursuit jusqu’à la fin de l’année qui suit la réalisation d’un de ces événements (soit 365 jours après).
L’article de référence du CGI est le 125 OA.
FISCALITÉ ASSURANCE VIE MONOSUPPORT : AU DÉCÈS DE L’ASSURÉ
En l’absence de bénéficiaire déterminé, les sommes ou valeurs versées au décès de l’assuré font partie intégrante de sa succession, et sont donc imposables aux droits de succession dans les conditions habituelles (cf exonération des droits de succession pour le conjoint).
En présence d’un bénéficiaire déterminé (autrement dit, désigné par son nom ou du moins identifiable), ces sommes ou valeurs sont soumises :
aux droits de succession, mais pour la seule fraction supérieure à 30 500 € des primes versées après les 70 ans de l’assuré, lorsque le contrat a été souscrit depuis le 20.11.91 (ou avant, en cas de modifications essentielles depuis cette date),
à un prélèvement forfaitaire de 20 % pour la part supérieure à 152 500 € revenant à chaque bénéficiaire (sauf celle correspondant aux primes versées après les 70 ans de l’assuré), lorsque le contrat a été souscrit depuis le 13.10.98 (ou avant, si des primes ont été versées depuis cette date), et sauf exonération des contrats de rente-survie et d’assurance de groupe souscrits à titre professionnel (loi Madelin, par exemple).
Depuis le 1er janvier 2010, en cas de décès du souscripteur d’un contrat d’assurance-vie multi support, l’exonération de cotisation sociale dont bénéficiaient jusqu’alors ces contrats est supprimé. Ainsi les plus-values du contrat d’assurance-vie, constatées lors du dénouement du contrat par décès du souscripteur, sont également soumises aux cotisations sociales CSG+CRDS au total de 13,50% (en 2012).
FISCALITÉ ASSURANCE VIE : IMPOSITION DU VERSEMENT DES PRIMES
Ouvrent droit à une réduction d’impôt les primes versées, chaque année au titre :
des contrats de rente survie qui garantissent, en cas de décès de l’assuré, le versement d’un capital ou d’une rente viagère à son enfant infirme, à l’un de ses parents en ligne directe jusqu’au 3e degré (oncle ou neveu), ou encore à une personne titulaire la carte d’invalidité vivant sous son toit,
des contrats d’épargne-handicap qui sont des contrats en cas de vie d’une durée effective d’au moins 6 ans, garantissant le versement d’un capital ou d’une rente viagère à l’assuré atteint, lors de la souscription, d’une infirmité.
Les prélèvements sociaux sont depuis 2011 payables dès lors que les plus-values sont inscrites au contrat de l’épargnant (et non plus lors du rachat partiel ou total du contrat).
Concrètement, comment faire dans un tel cas ?
Dans un tel cas, vous devez au préalable demander l’imposition sur les revenus à votre assureur. Par la suite, demander le rachat de votre contrat, en justifiant de votre situation, document à l’appui (ce n’est pas obligatoire, mais conseillé). Enfin, indiquer aux services fiscaux vos produits sur vos revenus en demandant l’application du 125 OA du CGI. Vous devez fournir un justificatif de votre licenciement, par exemple, aux services fiscaux lors de votre déclaration.
Désignation du bénéficiaire de l'assurance vie
Le bénéfice d'un contrat d'assurance-vie est fait au profit d'une ou plusieurs personnes.
Elles doivent être suffisamment définies afin de permettre leur identification au moment du versement du capital.
Liberté de désignation
L'assuré a le droit de désigner un ou plusieurs bénéficiaire (s) pendant toute la durée du contrat d'assurance vie .
Il manifeste sa volonté par tous les moyens à sa convenance :
mention dans la police d'assurance, testament authentique ou olographe, simple lettre à l'assureur.
Modalités et conséquences de l'acceptation du bénéficiaire
L'acceptation par le bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie rend sa désignation irrévocable : l'assuré ne pourra plus modifier la clause bénéficiaire.
Aussi, afin d'éviter que le bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie n'accepte le bénéfice du contrat, sans que l'assuré en soit informé, voire contre sa volonté, l'acceptation doit faire l'objet d'un accord de l'assuré.
Cet accord se manifeste par écrit dans un avenant tripartite signé de l'assurance, l'assuré et du bénéficiaire.
Il peut être également être stipulé dans un acte authentique ou sous seing privé, notifié à l'assureur.
Après acceptation du bénéficiaire validée dans ces conditions, l'assuré ne peut plus disposer d'avance ou demander le rachat de son contrat sans l'accord du bénéficiaire.
A noter : il ne peut y avoir d'acceptation qu'après un délai de 30 jours suivant la formation du contrat.
En cas de curatelle ou tutelle de l'assuré
En cas de mise sous curatelle de l'assuré, le curateur l'assiste dans la souscription, le rachat éventuel du contrat, dans la désignation du bénéficiaire.
En cas de mise sous tutelle de l'assuré, le tuteur peut souscrire, pour le compte de son protégé, un contrat d'assurance-vie, peut procéder au rachat, demander une avance, designer un bénéficiaire après autorisation du juge des tutelles.
A noter : l'acceptation du bénéficiaire d'un contrat d'assurance vie conclu 2 ans avant la publicité du jugement d'ouverture de la tutelle de l'assuré pourra être annulée si l'incapacité de l'assuré était notoire et connue au moment de la souscription
Concernant ces 2 régimes, une révocation du bénéficiaire ne peut intervenir qu'après l'autorisation du juge des tutelles ou du conseil de famille.
Attention : lorsque le bénéficiaire du contrat d'assurance vie est le curateur ou le tuteur, ils sont considérés être en opposition d'intérêts avec la personne protégée.
Paiement des primes
Principe
Il existe trois grandes options :
• des contrats d'assurance vie à versements périodiques (mensuels, trimestriels),
• des contrats d'assurance vie à versement unique (une seule cotisation est versée au moment de la souscription),
• des contrats d'assurance vie à versements libres.
Les contrats prévoient généralement un montant minimum de versement lors de la souscription et lors des versements ultérieurs périodiques ou libres.
En cas de non paiement
Dans les contrats d'assurance vie à versements périodiques fixes, uniquement, le non paiement de la prime d'assurance entraîne l'envoi d'une lettre en recommandé avec accusé de réception par l'assureur.
Si la situation n'est pas régularisée, ce courrier entraîne :
• soit la résiliation du contrat d'assurance vie (40 jours après son envoi),
• soit la réduction de la valeur du contrat d'assurance vie .
Dans ce dernier cas, le contrat est maintenu avec des garanties diminuées si l'assuré a déjà payé 15% des primes prévues au contrat.
Frais
L'assureur perçoit des frais qui peuvent prendre la forme :
• de droits d'entrée ou d'adhésion,
• de frais de souscription,
• de frais d'acquisition (ils peuvent être prélevés sur chaque prime),
• ou de frais de gestion (ils sont prélevés chaque année sur l'ensemble de l'épargne).
Tous les frais doivent être prévus précisément dans le contrat.
Attention : des frais d'acquisition peuvent aussi être perçus globalement au début du contrat (précompte de frais) notamment dans le cas des contrats à primes périodiques.
Rémunération de l'épargne
Le taux de revalorisation net de l'épargne (une fois déduits les frais de gestion et de souscription) varie selon les performances des contrats proposés sur le marché et selon leurs engagements contractuels de l'assurance vie .
Les compagnies ont la possibilité, dans certaines limites, de garantir un taux minimum de revalorisation.
Les intérêts sont calculés selon une périodicité variable qui est habituellement annuelle.
Rachats et avances sur l'assurance vie
Si l'assuré a besoin d'effectuer des retraits d'argent en cours de contrat, il peut demander à l'assureur :
• une avance sur le contrat :
l'avance correspond à un prêt et évite de clore le contrat et de perdre les avantages fiscaux de l'assurance-vie, (ce n'est pas un droit, c'est une faculté accordée par l'assureur),
• un rachat partiel du contrat :
une partie de la somme, qui est due à l'assuré, lui est versée, l'autre partie reste investie dans le contrat,
• le rachat total correspond à une résiliation du contrat avant son échéance.
Chaque année, l'assuré est informé du montant de la valeur de rachat de son contrat, à savoir la somme qu'il se verra verser en cas de demande de rachat partiel ou total de son contrat.
Fiscalité en cas de rachat avant le terme du contrat d'assurance vie
En cas de rachat partiel ou total, les plus values réalisées seront imposées soit au barème de l’impôt de l’assuré soit au taux du prélèvement forfaitaire libératoire de 35% entre 0 et 4 ans et 15% entre 4 et 8 ans et 7.5% après la huitième année du contrat, après un abattement de 4 600 €/plus values/an pour un célibataire et 9 200€/plus values/an pour un couple, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux de 12,3%.
Nantissement du contrat d'assurance-vie
L'assuré cède son assurance en garantie à un créancier auprès duquel il a contracté une dette. Lorsque cette dette devient exigible, le créancier peut exercer un rachat du contrat.
Sortie a échéance du contrat d'assurance vie
Principe
Au terme du contrat d'assurance vie , l'assuré peut :
• obtenir le versement de la prestation sous forme de rente :
- soit viagère immédiate,
- soit à annuités certaines.
• proroger la durée du contrat tout en effectuant, le cas échéant, des rachats partiels.
En cas de sortie en capital, les produits (intérêts et plus values) attachés aux primes versées dans le cadre du contrat d'assurance peuvent être exonérés d'impôt sur le revenu si le contrat a au moins huit ans.
Les produits sont soumis à des régimes différents suivant la date de souscription du contrat et la date de versement des primes. (voir ci-dessous)
Cas d'imposition des contrats d'assurance vie
Si les conditions prévues pour l'application du régime fiscal des contrats en actions ne sont pas respectées et pour tous les autres contrats souscrits depuis le 26 septembre 1997, les produits attachés aux contrats sont soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu ou, sur option, au taux de 7,5 % (prélèvement libératoire, hors prélèvements sociaux de 12,3%) mais, l'assuré bénéficie d'un abattement de 4 600 EUR s'il vit seul et 9 200 EUR s'il est marié.
Contrats d'assurance vie "DSK" souscrits avant le 1er janvier 2005
Seuls les intérêts et plus-values réalisés dans le cadre de contrats principalement investis en actions (au moins 50 % en actions françaises dont 5 % en titres non cotés) sont exonérés d'impôt sur le revenu (contrats dits "DSK"), mais sont soumis aux prélèvements sociaux.
Attention : Ce type de contrat d'assurance dit "DSK" ne peut plus être souscrit à compter du 1er janvier 2005. Il n'est plus possible également, depuis le 1er juillet 2007, d'effectuer des versements sur les contrats "DSK" déjà souscrits ou de transférer l'épargne de l'ancien contrat vers la nouvelle catégorie de contrats d'assurance-vie investis en actions.
Contrats d'assurance vie "NSK" souscrits depuis le 1er janvier 2005
Depuis le 1er janvier 2005, une nouvelle catégorie de contrats d'assurance-vie est créée (contrats dits NSK). Elle remplace celle des contrats "DSK" et bénéficie du même régime d'incitation fiscale.
Lors d'une sortie à échéance du contrat, seuls les intérêts et plus-values réalisés dans le cadre de contrats principalement investis en actions (30 % d'épargne en actions avec 10 % de titres à risques dont 5 % en titres non côtés) sont exonérés d'impôt sur le revenu, mais sont soumis aux prélèvements sociaux (12,3%),
Attention : il est n'est plus possible depuis le 1er juillet 2007 de transformer en contrats dits "NSK", les bons ou contrats dits "DSK" quelle que soit leur durée et les autres bons ou contrats de capitalisation et d'assurance-vie souscrits depuis le 1er janvier 2003.
Autres cas d'exonération d'impôts
D'autres cas d'exonération d'impôts sont notamment prévus :
• pour les contrats d'assurance vie souscrits avant 1983,
• et pour les contrats d'assurance vie d'au moins 8 ans et souscrits jusqu'au 25 septembre 1997.
Mais, les intérêts et plus-values réalisés restent néanmoins soumis aux prélèvements sociaux (au taux de 12,3 %).
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2012 |
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Document
à titre purement informatif |
KACIUS |
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Assurance vie - Présentation
L'assurance
vie est l'un des placements privilégiés des épargnants. Son attrait en tant
qu'outil de prévention et de protection est incontestable.
Les
contrats d'assurance vie sont dotés d'un régime juridique qui leur est propre
et d'une fiscalité avantageuse. Mais, au-delà de ces spécificités, ils offrent
surtout aux particuliers de multiples possibilités leur permettant de répondre
au mieux à leurs choix patrimoniaux, voire d'optimiser pleinement la gestion de
leur patrimoine.
Un véritable marché
L'assurance
vie constitue un marché avec des produits aussi différents que variés. Tous les
canaux de distribution de produits financiers proposent aujourd'hui ce type de
produits, que ce soient les réseaux d'assurances, les guichets d'établissements
financiers, les entreprises de la grande distribution, les portails financiers
ou d'assurances.
Face
à la multiplication des offres disponibles sur le marché, choisir un contrat
devient un véritable "casse-tête" et requiert une réflexion
approfondie du souscripteur en fonction de ses objectifs.
En
réalité, derrière ce terme générique et la diversité des combinaisons
possibles, se cachent deux grandes familles de contrats qui recouvrent des
objectifs différenciés : une volonté d'épargne et un besoin de prévoyance. Dans
les deux cas, il s'agit de se prémunir contre les risques liés à la durée de la
vie humaine. Pour répondre corrélativement à ces deux impératifs de
capitalisation et de prévoyance, des formules d'assurance mixte ont été créées.
Un outil au service de choix patrimoniaux
Constitution d'une épargne à long terme
La
volonté de mettre de l'argent de côté afin d'en tirer des revenus transforme la
souscription d'un contrat en une véritable opération de capitalisation.
L'assurance vie est désormais reconnue comme un placement permettant la
détention d'actifs financiers dans le cadre d'une enveloppe fiscale
avantageuse.
Garantie d'un capital en cas de décès
Cette
finalité se traduit par la mise en oeuvre d'une opération de prévoyance
destinée à anticiper les conséquences financières du décès. La couverture du
risque décès est l'objectif clairement exprimé. Les contrats d'assurance-décès
ne constituent donc pas une opération de placement puisqu'ils sont souscrits
dans l'optique de garantir le versement d'un capital déterminé et permettent de
protéger un proche en cas de décès de l'assuré.
Assurance vie - L'essentiel
L'assurance
vie est un contrat par lequel l'assureur s'engage en contrepartie du paiement
d'une ou plusieurs primes par le souscripteur, à verser un capital ou une rente
à un bénéficiaire déterminé, dès la réalisation du risque. Ce contrat est donc
avant tout une relation juridique qui s'établit entre le souscripteur,
l'assureur et le bénéficiaire.
Mais
c'est aussi un moyen de s'assurer contre différents risques (typologie). A
l'inverse des contrats de capitalisation qui sont uniquement des produits
d'épargne, l'assurance vie est également un contrat de prévoyance. En effet, il
est possible de garantir financièrement les conséquences d'un décès ou de se
constituer un capital en prévision de la retraite et certains contrats
proposent même de couvrir plusieurs risques. Le choix d'une assurance vie
s'effectue donc en considération de différents objectifs patrimoniaux.
Outre
le choix de la couverture du risque, la gestion du contrat est un point
primordial car l'assurance vie est également un produit financier dont l'affectation
de l'épargne (propension au risque) conditionne la rentabilité.
Enfin,
l'assurance vie est, sur le plan fiscal, un excellent placement avec de
nombreux avantages. Malgré les restrictions mises en place au fil des années,
la fiscalité de l'assurance vie reste intéressante tant au niveau des rachats
qu'au niveau de la transmission du patrimoine en cas de décès.
Assurance vie - Choix patrimoniaux
L'assurance
vie est un placement à long terme de sommes d'argent dont le succès auprès des
épargnants s'explique par sa souplesse de gestion, ses performances, ses
multiples perspectives au regard de leurs objectifs patrimoniaux, par un large
éventail de possibilités assises sur la diversité des offres et supports
d'investissement offerts sur le marché.
Objectifs du souscripteur et atouts de l'assurance vie
pour atteindre et répondre aux objectifs
1 - PLACEMENT
Préparer la retraite
Contracter un contrat d'assurance vie permet de se constituer un
capital ou des compléments de revenus personnalisés et de se prémunir contre
une baisse de son pouvoir d'achat lors de la cessation d'activité.
Cela
garantit le versement de revenus fixes lors du départ en retraite. Sortir du
contrat en rente viagère permet de sécuriser sa situation future, et celle de
son conjoint (réversion).
Valoriser son épargne
Pas de seuil ni de plafond de versement, capacité d'épargne du
souscripteur limitée à ses propres facultés contributives.
Se
constituer progressivement un capital, faire fructifier son argent, diversifier
son patrimoine en plaçant ses disponibilités, percevoir des revenus réguliers
et échapper à une fiscalité trop lourde.
2 - PROTECTION
Servir de garantie
Nantissement du contrat au profit d'un
créancier en garantie du remboursement de la dette.
Souscription
d'une assurance-décès en garantie d'un prêt bancaire en cas de décès ou de
défaillance de l'emprunteur (sur sa propre tête) pour permettre le
remboursement des échéances.
Préserver ses proches financièrement
Mettre ses proches à l'abri des conséquences financières d'un
décès et assurer l'avenir des enfants et de sa famille.
Assurance-décès
"temporaire toutes causes" pour assurer au bénéficiaire un revenu
dont le montant est fixé à l'avance.
Accompagner un enfant handicapé
Contrat "épargne-handicap" souscrit par le handicapé qui
ne peut exercer une activité professionnelle normale.
Contrat
"rente-survie" souscrit afin de garantir le versement de prestations
à un handicapé qui ne peut subvenir seul à ses besoins.
3 - TRANSMISSION
Anticiper sa succession
Optimiser la transmission de son patrimoine, notamment sur un plan
fiscal.
Désignation
du bénéficiaire de la fraction du patrimoine placée sur un contrat (membre de
la famille élargie ou tiers).
Privilégier
des personnes tierces (extension au cercle "affectif", à savoir
personnes dénuées de droits civils successoraux en l'absence de liens
matrimoniaux ou de filiation tels que les concubins, partenaires par ex.).
Aider ou installer ses proches
Transmettre un capital par le biais d'une assurance vie conclue
pour financer des études, apporter une aide lors de l'installation
professionnelle ou personnelle.
Liberté et limites à la souscription
Le
nombre de contrats qu'un individu peut souscrire n'est pas limité. Il peut en
signer autant qu'il le souhaite, sans limitation de montant, ni restriction en
terme de choix de placement. Une optique de diversification préserve
l'épargnant de rendements décevants.
Toutefois,
même si la liberté de disposer de son argent existe, elle souffre de limites :
attention à ne pas léser ses héritiers éventuels en octroyant une fraction trop
importante de son patrimoine à des bénéficiaires autres. En raison des attraits
fiscaux de l'assurance vie en matière de transmission, l'administration fiscale
reste vigilante ; il peut être également déconseillé de souscrire lorsque l'on
est en mauvaise santé ou trop âgé.
Assurance vie - Typologie des contrats
Sur
un plan strictement juridique, différents contrats coexistent selon le risque
garanti. Ce peut être exclusivement des contrats en cas de vie ou de décès, ou
des contrats combinant les deux types de garanties.
Assurance vie Epargne
(contrats en cas de vie)
Capital
différé
Rente
viagère (immédiate ou différée)
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